Vendée Arctique : Nico d’Estais raconte son rêve de Vendée Globe avec Café Joyeux
Nico d’Estais était l’un des skippers rencontrés par les Pitchounes lors de la Vendée Arctique. Le skipper du projet Café Joyeux a partagé son parcours, ses rêves et sa passion pour la course au large. Cette interview pleine de sincérité et d’humour a permis à nos jeunes reporters de découvrir un marin aussi ambitieux qu’attachant.
Derrière son sourire et sa simplicité se cache un navigateur déterminé. Depuis l’enfance, Nico d’Estais poursuit un rêve bien précis : participer au Vendée Globe. Cependant, au fil de l’échange, il a également surpris les Pitchounes en partageant des rêves beaucoup plus inattendus.
Entre passion de la mer, souvenirs de tempêtes et projets de vie, cette rencontre offre un regard authentique sur le quotidien d’un skipper de course au large.
Nico d’Estais et son rêve de Vendée Globe
Pour certains marins, la passion de la voile arrive progressivement. Pour Nico d’Estais, tout a commencé très tôt.
Dès l’âge de six ans, il découvre le Vendée Globe. Cette course autour du monde en solitaire devient rapidement son plus grand rêve. Depuis, cette aventure exceptionnelle ne l’a jamais quitté.
Aujourd’hui, ce rêve est plus proche que jamais. Installé aux Sables-d’Olonne, Nico prépare activement son projet Café Joyeux avec l’objectif de participer au Vendée Globe 2028.
Cependant, une telle aventure demande du temps, de la préparation et beaucoup d’engagement.
Nico d’Estais, un skipper polyvalent
Lorsqu’on lui demande quelle est la qualité la plus importante pour un skipper, Nico répond sans hésiter : la polyvalence.
Selon lui, la course au large demande de nombreuses compétences. Un skipper doit savoir naviguer. Il doit également comprendre la météo, réparer du matériel et gérer son bateau.
À bord, il faut aussi surveiller les voiles, gérer sa fatigue et prendre les bonnes décisions au bon moment.
Cette diversité fait toute la richesse du métier. Cependant, elle en fait également toute la difficulté.
Nico d’Estais et sa vision idéale de la mer
Contrairement à l’image des navigateurs qui recherchent les tempêtes, Nico préfère les conditions plus calmes.
Avec humour, il explique qu’il aime surtout quand il fait beau.
Les mers tranquilles, les nuits étoilées et les dauphins font partie de ses moments préférés. Il apprécie également les longues navigations sous un ciel dégagé.
En revanche, les grosses tempêtes et les fortes vagues ne sont pas ses conditions favorites.
Cette sincérité a beaucoup fait sourire les Pitchounes. Elle rappelle aussi que même les marins expérimentés restent impressionnés par la puissance de l’océan.
Nico d’Estais face aux défis de la course au large
Même s’il préfère les mers calmes, Nico a déjà connu des conditions très difficiles.
Il se souvient notamment de la Route du Rhum 2022. Pendant plusieurs jours, les concurrents ont dû affronter une succession de tempêtes particulièrement violentes.
En seulement six jours, il a traversé quatre fortes dépressions.
Cette expérience a été très éprouvante. Pourtant, elle lui a permis de développer sa résistance physique et mentale.
Comme beaucoup de skippers, il a appris à puiser dans ses ressources pour continuer à avancer malgré la fatigue et les difficultés.
Nico d’Estais, un skipper qui garde les pieds sur terre
L’un des moments les plus amusants de cette interview est arrivé lorsque les Pitchounes lui ont demandé quels étaient ses plus grands rêves.
Beaucoup s’attendaient à entendre parler uniquement de voile ou de grandes victoires sportives.
Pourtant, sa réponse a surpris tout le monde.
Son premier rêve est d’avoir des ânes dans son jardin.
Le deuxième est d’avoir un puits dans son jardin.
Et son troisième rêve est de participer au Vendée Globe.
Cette réponse résume parfaitement sa personnalité. Malgré son ambition sportive, Nico d’Estais conserve une grande simplicité et beaucoup d’authenticité.
Nico d’Estais et le projet Café Joyeux
Au-delà de la compétition, le projet Café Joyeux porte également des valeurs humaines fortes.
L’entreprise est connue pour favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap mental ou cognitif grâce à son réseau de cafés-restaurants solidaires.
Ainsi, le projet de Nico d’Estais dépasse le simple cadre sportif.
À travers ses courses, il contribue également à faire connaître cette initiative auprès du grand public.
Pour en savoir plus sur cette démarche, vous pouvez consulter le site officiel de Café Joyeux : https://www.cafejoyeux.com
Une rencontre enrichissante pour les Pitchounes
Cette interview restera comme l’une des rencontres les plus spontanées de cette édition de la Vendée Arctique.
Les Pitchounes ont découvert un marin passionné, accessible et sincère. Ils ont également compris qu’il était possible de poursuivre de grands rêves tout en restant fidèle à soi-même.
Découvrez également notre interview de Sam Goodchild réalisée lors de la Vendée Arctique 2026.
Découvrez l’interview complète sur Media Pitchounes
Envie d’en savoir plus sur Nico d’Estais et son aventure avec Café Joyeux ?
Retrouvez l’intégralité de cette interview sur la chaîne Media Pitchounes et embarquez avec nos jeunes reporters à la rencontre d’un skipper pas tout à fait comme les autres.
Un grand merci à Nico d’Estais pour sa disponibilité, sa bonne humeur et le temps consacré à nos Pitchounes.
Découvrez également notre interview de Sam Goodchild réalisée lors de la Vendée Arctique 2026.

